Presse

Membre actif au sein de l’Association des Fabricants Français de Films et Sacs Plastiques“ (A3FSP) notre société contribue à plus de transparence et d’information mais également à responsabiliser les acteurs de l’ensemble de la filière, du producteur au consommateur.

Pour de plus amples renseignements suivez le lien www.a3fsp.com

pourquoi l’État a-t-il choisi d’aider ces entreprises de Lens et Liévin ?

TT Plast à Lens, mais aussi Briois et Looping Logistic à Liévin, vont bénéficier de l’aide de l’État dans le cadre du plan France Relance, pour développer leurs outils et process. Avec de nouveaux emplois à la clé. Pour TT Plast, c’est vingt CDI à l’horizon 2023.

TT Plast, spécialisée dans la confection de sacs plastiques réutilisables, est la preuve que les visites ministérielles peuvent être autre chose qu’une mise en lumière éphémère. Agnès Pannier-Runacher, chargée de l’Industrie, s’y est rendue par deux fois en 2020, pour saluer et appuyer le « virage de l’économie circulaire » pris par l’entreprise lensoise. Même si, depuis un an, TT Plast a dû revoir une partie de ses ambitions.

L’entreprise s’était retrouvée sous les feux de l’actualité lors de la première vague du Covid avec sa production massive de surblouses en plastique pour les soignants : 110 000 avaient été produites par des bénévoles en quelques semaines seulement. Et Agnès Pannier-Runacher s’était alors engagée à voir comment accompagner le développement d’une nouvelle filière qui fabriquerait sur du long terme tabliers et surblouses. Au bout du compte ? C’est compliqué.

30 % de production en plus

Car pour ce type d’équipements, les hôpitaux passent aujourd’hui par une centrale d’achat, UniHA, et le marché court jusqu’en 2023. Résultat : « On a abandonné l’idée de cette filière pour le moment », indique TT Plast qui va continuer de se concentrer sur le marché des sacs plastiques réutilisables. « Il y a deux principales étapes dans notre activité : l’extrusion, qui concerne la production de films plastiques, et la confection par laquelle on crée un sac, or on est en sous-capacité sur la partie production de films », indique Rémy Belval, chargé de communication.

Des emplois à pourvoir

L’acquisition de nouvelles machines s’impose. D’ici la fin de cette année, deux extrudeuses supplémentaires vont permettre à court terme d’augmenter de 30 % les capacités de production de films plastiques pour passer de 16 000 à 20 000 tonnes par an. Cela s’accompagne de la création de dix postes en CDI (trois en extrusion, deux en maintenance et cinq en confection) dans un premier temps (fin 2021). Le projet global prévoit, à l’horizon 2023, la création de vingt postes, dont des emplois qualifiés de techniciens automaticiens. Tous ne sont pas pourvus aujourd’hui, il est encore temps d’envoyer un CV.

Dans l’immédiat, des travaux d’aménagement conséquents sont en vue avec, notamment, une extension pour loger un nouvel entrepôt logistique.

L’enveloppe consentie par France Relance (200 000 €) ne permettra pas de faire face à l’ensemble des investissements (7M €). En revanche, elle confirme que TT Plast ne se trompe pas de braquet.

Hervé Naudot (Avec H. Fé.) | Publié le 11/05/2021

L’entreprise spécialisée dans le recyclage du plastique n’a de cesse de muter et d’investir pour se mettre à la page des contraintes environnementales. La visite de la ministre Agnès Pannier-Runacher appuie le virage de l’entreprise vers l’économie circulaire. Avec des fonds à la clé.

Pourquoi l’État aide-t-il TT plast ?

TT Plast fait partie, pour l’État, des régénérateurs de matières plastiques vertueux. Sa feuille de route ? Agir dans une perspective durable et contribuer au développement d’une économie circulaire performante. C’est à ce titre qu’une enveloppe de 404 000 € a été attribuée à l’entreprise lensoise via le fonds de soutien à la vente de matières plastiques dont bénéficient 60 boîtes de plasturgie en France. Agnès Pannier-Runacher, la ministre déléguée auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de la Relance, n’a eu de cesse de vanter les mérites de TT Plast lors de sa visite, lundi : « Une entreprise emblématique de ce que nous voulons construire en matière d’industrie. Un capitalisme rhénan, patient, qui a constamment réinvesti et n’attend pas les lois pour se réinventer. »

Pourquoi investir ?

Contraint ces dernières années de s’adapter à la nouvelle réglementation sur les sacs plastiques, TT Plast a connu des jours difficiles, avec un PSE et des licenciements à la clé. Aujourd’hui, un projet à 7 M€ est dans les cartons qui comprend plusieurs étapes. La première est l’installation de deux nouvelles lignes d’extrusion (fabrication et façonnage de produits plastiques par fonte) en 2021, avec trois embauches à la clé. Deux autres lignes de production viendront ensuite compléter les 7 lignes de production de matières plastiques qui écoulent 16 000 tonnes chaque année. Des travaux dans l’unité de production de surblouses au printemps sont annoncés (2,5 M€) en 2021 également. On parle, à plus long terme, d’une dizaine d’embauches. Le site lensois emploie aujourd’hui 110 salariés.

Et les surblouses ?

TT Plast a bénéficié d’un coup de projecteur exceptionnel au printemps avec son unité de production de surblouses, installée en un temps record. En plus de la production de 111 189 surblouses par des bénévoles à destination des soignants, la filière industrielle de TT Plast a produit 1,5 million de tabliers en plastique et reste aujourd’hui avec 500 000 exemplaires sur les bras et « dont personne ne veut, même à prix coûtant », rapporte le service communication de l’entreprise. « Nous avions été sollicités par l’Agence régionale de santé pour cette production mais elle n’a finalement pas contractualisé. »

Face à la concurrence des protections importées, la production « made in France » connaît des difficultés pour écouler ses stocks. Le marché contraint TT Plast à ajuster ses ambitions d’une production locale d’équipements de protection (surblouses mais aussi tabliers et capes…) annoncée avec enthousiasme au printemps.

Hervé Naudot | Publié le 22/12/2020

Agnès Pannier-Runacher, ministre déléguée auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de la Relance, chargée de l’Industrie, était dans le Pas-de-Calais ce lundi pour faire un point sur la mise en route du plan « France relance » sur le terrain.

Après avoir visité plusieurs sites industriels, notamment à Douvrin, elle a conclu cette journée par une ultime étape (un retour plutôt, car elle y est déjà venue au printemps) chez TT Plast, qui recycle du plastique et s’est distinguée pendant la crise sanitaire par une fabrication massive de surblouses pour l’hôpital de Lens.

TT Plast fait partie des 60 entreprises de la plasturgie ayant été retenues par l’État au nom de l’économie circulaire. Retenues et accompagnées par un fonds de soutien spécifique à la vente de matières plastiques issues du recyclage qui atteint 16 M€. Pour TT Plast, cette aide s’élève à 404 000 € et va servir « à combler l’écart entre le prix de la matière vierge et la matière recyclée », précise Martin Tarrach, le directeur général de l’entreprise.

Par ailleurs, deux nouvelles lignes de confection sont prévues chez TT Plast en 2021. La recherche et développement de la maison-mère de l’entreprise, basée en Allemagne, planche tout particulièrement sur le traitement des déchets ménagers… On y revient prochainement.

Hervé Naudot | Publié le 21/12/2020